La Belle Plume

Forum littéraire, pour parler lecture et échanger des avis.
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Bête de cirque de Tiphaine Samoyault

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
sandrine57
Plume de Légende
Plume de Légende
avatar

Messages : 1024
Date d'inscription : 26/04/2010
Age : 48
Localisation : moselle

MessageSujet: Bête de cirque de Tiphaine Samoyault   Sam 27 Avr - 23:55



Le récit commence en décembre 1995 à Sarajevo et s’achève en décembre 2010 lorsqu’après quinze ans d’absence, la narratrice revient pour la première fois dans la capitale bosniaque. Ce retour est l’occasion pour elle de réfléchir aux raisons de son absence, à ses engagements et à ses désengagements, à l’expérience comme souvenir et au souvenir comme expérience.
Ce récit de sa guerre est aussi le livre des hontes éprouvées dans sa vie. Elle appartient à une génération qui n’est entrée dans l’histoire que par effraction et n’est jamais parvenue à trouver une place dans le monde. Ce sentiment qu’elle a d’être toujours « hors de place » en fait tout à tour un objet de suspicion, de curiosité ou de rejet, une bête de cirque.
Dans une série de neuf chapitres constitués de courts récits liés les uns aux autres par l’expérience croisée de la guerre et de la honte, le livre trace obstinément la vérité, à la fois intime et politique, de l’expérience de l’engagement.


En 1995, Thiphaine SAMOYAULT se porte volontaire pour enseigner à Sarajevo. C'est la guerre, la ville est assiégée. Mais Thiphaine n'est pas dupe à propos de son engagement, elle est bien consciente de ne pas agir seulement par altruisme. Et elle a honte. En 2010, la voilà de retour en Bosnie, après 15 ans d'absence. C'est l'occasion pour elle d'analyser cette honte qu'elle partage avec sa génération, honte de ne pas avoir connu la guerre, de n'avoir participé à aucun combat. Plus largement, elle explore la honte qu'elle porte en elle depuis toujours.

Page 76, à mi-chemin de la fin, je jette l'éponge. Je ne comprends rien à toutes ces considérations pseudo-philosophiques, à tous ces questionnements oiseux. Trompée par la collection "Fiction & Cie", je me suis retrouvée à lire un essai et non un roman, genre de littérature que je ne prise guère, surtout quand il est indigeste et narcissique, comme c'est le cas ici. Ecriture volontairement absconse, posture intellectuelle, propos alambiqués, récit sans intérêt. A fuir.


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Bête de cirque de Tiphaine Samoyault
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
La Belle Plume :: Littérature :: Littérature française et francophone-
Sauter vers: